Connaissez-vous les dangers de l’aluminium sur la santé?

Ce que l’industrie de l’aluminium ne nous dit pas…

L’aluminium est partout et les informations à son sujet prolifèrent, mais vous a-t-on déjà parlé des dangers ?

Mais « qui » est ce métal souvent pointé du doigt qui nous entoure quotidiennement ? L'aluminium est le métal le plus abondant dans la croûte terrestre, et le troisième élément présent après l'oxygène et le silicium. Nous y sommes donc exposés de façon commune via l’air, l’eau, la terre et les roches et toute au long de notre vie mais surtout dans notre quotidien, ce poison est partout ; les cosmétiques, les crèmes, les déodorants, les casseroles et poêles et même dans les aliments.

Il représente également un danger sur certains lieux de travail et pour lesquels les employés doivent être informés des risques et des mesures de prévention mises en place afin d’éviter ainsi des problèmes hépatiques.

Pourtant, ce métal n’apporte rien à notre organisme. Au contraire !

Vous êtes donc probablement contaminé par l’aluminium sans même le savoir.

Alors quels sont les risques et comment les éviter ?

Christopher Exley, biologiste à l’université de Keele (Angleterre) et spécialiste renommé de la toxicité de l’aluminium, s’est intéressé, pendant plus de 20 ans, à l’étude de l’accumulation de ce métal neurotoxique et de son impact, dans les tissus de notre organisme.

Son omniprésence interroge au vu des conséquences néfastes qu'il pourrait avoir sur la santé, telles que les dommages au niveau du système nerveux, pouvant causer des tremblements, des pertes de mémoires et jusqu’à son implication réelle dans les maladies auto-immunes et plus concrètement dans la maladie d’Alzheimer. En effet, l’aluminium s’accumule dans l’organisme et contribue au stress oxydatif, favorisant la nécrose tumorale, provoquant ainsi la mort neuronal et l’induction de maladies neurodégénératives.

Il inhibe plus de 200 fonctions biologiques et cause de nombreux effets indésirables sur la santé. En effet une absorption pendant une longue période peut entrainer de sérieux problèmes osseux et neurologiques tels que la démence ou des encéphalopathies. On a d’ailleurs retrouvé des niveaux d’aluminium élevés dans le cerveau de patients atteints d’Alzheimer autopsiés et des études scientifiques ont démontré qu’il se révèle être un facteur contributif à la maladie.

Autre polémique qui fait rage, la présence de l’aluminium dans certains vaccins comme adjuvant. Des études ont récemment prouvé que l’aluminium ne se métabolisait pas complètement dans les tissus et pouvait engendrer une intoxication et d’autres effets secondaires.

Pas de panique ! A chaque problème sa solution et d’après Exley c’est le silicium, le seul chélateur de l’aluminium !

Vous vous demanderez alors, qu’est-ce que le silicium ? Souvenez-vous ! C’est le deuxième élément le plus abondant de la croûte terrestre après l’oxygène.  Cet oligoélément essentiel, présent dans les aliments, se trouve malheureusement en quantité beaucoup trop insuffisante pour permettre l’élimination de l’aluminium de notre organisme.

Alors qu’elle est la solution ? Le silicium organique ! Sous cette forme, il devient assimilable et biodisponible pour l’organisme. Grâce aux produits, spécialement formulés sous forme monomérique, faites une cure et vous pourrez dépurer votre organisme et éliminer les métaux lourds.

Et comment le prendre ? Cure intensive ou cure de maintien ? Tout dépend de la quantité de métaux lourds présente dans votre organisme. Une cure dure entre 3 et 6 mois et la dose varie d’entre 60ml à 120ml par jour à 30ml par jour.

Voici quelques travaux et études réalisés sur les bienfaits du silicium en cas d'intoxication à l'aluminium

 

Professeur J.D. Birchall explique les relations entre l’aluminium et le silicium :

 

La composition chimique de l’aluminium et du silicium par rapport à la maladie d’Alzheimer. (Février 1988)

 

Dans cette étude, il démontre que les aluminosilicates ont été identifiés à la base des plaques séniles de la maladie d’Alzheimer et que de l’aluminium a été trouvé dans les neurones portant les dégénérescences neurofibrillaires. Il y démontre aussi que les espèces d’aluminium interagissent avec de l’acide silicique, Si (OH) 4. Il termine ainsi : « La chimie peut mettre en lumière la relation débattue entre l’aluminium et la maladie d’Alzheimer. »

 

Silicium et aluminium interactions chez les patients hémodialysés (Juillet 1998)

 

Cette étude traite de la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés. Elle met en évidence une étroite affinité chimique entre l’aluminium et le silicium, mais demande toutefois d’autres travaux pour confirmer le rôle préventif du silicium dans l’accumulation et la toxicité de l’aluminium chez les patients dialysés.

 

Le rôle de l’acide silicique dans l’excrétion rénale de l’aluminium (Mai-Juin 1996)

 

Cette enquête a été menée pour savoir s’il y avait une corrélation entre les doses de silicium rejetées dans les urines et les doses d’aluminium rejetées de la même manière. Des individus sains ont ainsi reçu une dose d’acide monosilicique (silicium), présent naturellement dans la bière. Pour les individus ayant reçu cette dose de silicium sous la forme d’acide monosilicique, ils remarquèrent une augmentation significative de l’aluminium présent dans les urines. Quand ils augmentèrent les doses d’acide monosilicique, l’aluminium était alors rejeté encore plus massivement par les urines.

 

La présence de silicium en quantité égale à celle de l’aluminium dans le sang inverse les effets néfastes de l’aluminium (Janvier 1995)

 

Fasman a montré que le silicium extrait l’aluminium des protéines anormales, lesquelles reprennent leur forme initiale si les taux de silicium sont suffisamment élevés dans le sang. En outre, le silicium réduit l’absorption intestinale d’aluminium et augmente son excrétion rénale. Chez l’humain, les performances cérébrales sont augmentées et le taux d’acétylcholine du cerveau augmente lorsque le silicium à doses suffisantes est administré. Le rôle protecteur du silicium est donc confirmé, à titre curatif avant que ne surviennent les destructions du cortex cérébral et surtout à titre préventif.

 

Démonstration de la corrélation entre la maladie d’Alzheimer et l’aluminium et protection du silicium contre cette maladie (1988)

 

Par cette étude, le Docteur Edith Carlisle a démontré que l’administration d’aluminium sur des rats âgés provoque les symptômes de la maladie d’Alzheimer, car ils ont perdu leur silicium. En effet la réserve de silicium présente dans l’organisme diminue drastiquement avec l’âge.  Les sujets jeunes sont protégés de cette maladie par leur silicium. L’intoxication par l’aluminium accélère la perte de silicium du cerveau.

 

L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière a un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. (2008)

 

Dans cette étude, des souris mâles ont été divisées en 4 groupes. Dans l’eau de boisson des trois premiers groupes a été ajouté du nitrate d’aluminium, de manière à ce que chaque souris en reçoive 450 mg/Kg/Jour. Le quatrième groupe a reçu une alimentation habituelle et a servi de groupe témoin.

 

Le premier groupe de souris recevait uniquement ce nitrate d’aluminium. Le second groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 50 mg d’acide silicique (silicium) par litre d’eau. Le troisième groupe, en plus du nitrate d’aluminium, recevait 0,5 ml/Jour de bière.

 

Au bout de 3 mois, les animaux furent sacrifiés, et la quantité d’aluminium dans leur cerveau était 4 fois supérieure aux souris du groupe témoin. Les souris qui, en plus du nitrate d’aluminium, avaient reçu soit de l’acide silicique, soit de la bière, avaient dans leur cerveau 40% d’aluminium en moins que celles qui avaient reçu en supplément uniquement du nitrate d’aluminium.

 

L’acide silicique contenu dans l’eau de boisson et dans la bière avait eu un effet protecteur contre l’oxydation induite par l’aluminium. Les analyses faites ont montré que cet acide silicique avait diminué l’oxydation des membranes lipidiques.

 

 


Cette dernière étude est issue du livre « Aluminium et vaccins » de Jean Pilette, Docteur en médecine. Ce livre regroupe un nombre impressionnant d’études scientifiques (plus de 1700) sur les effets de l’aluminium dans notre organisme. Une bible pour ceux qui veulent se documenter en profondeur sur le sujet, d’autant plus qu’il y a une partie réservée au « traitement de l’intoxication à l’aluminium » (Chapitre XI).

 

Le professeur Christopher Exley qui étudie la toxicité de l’aluminium sur la santé humaine ainsi que les solutions palliatives a expliqué dans le documentaire «Planète alu» diffusé sur Arte que le silicium serait selon lui une alternative très prometteuse pour retirer l’aluminium présent dans notre corps. 

 

« Nous avons constaté une relation tout à fait intéressante. Entre les objets, les êtres vivants, la chimie, le silicium et l’aluminium. Ce que nous avons constaté dans notre travail de recherche qui d’ailleurs était illustré dans le film sur les poissons, c’est que le silicium protège contre la toxicité de l’aluminium. Ce que nous avons constaté depuis, c’est que si l’on boit de l’eau minérale enrichie en silicium, en faite, n’importe quelle eau minérale avec une forte teneur en silicium (plus que 30 mg/L) et bien, on produit l’aluminium dans ses urines, on élimine par la voie urinaire l’aluminium. Donc, nous sommes tout à fait certain que l’une des façons de nous protéger contre l’aluminium dans l’environnement quotidien (ce que tout le monde peut faire de manière non invasive), c’est de boire de l’eau minéral à forte teneur en silicium. C’est tout simple et c’est très efficace ».

 

Sources: Dossier L'Aluminium, le scandale sanitaire. Quels sont les dangers et comment s'en protéger de Sthéphane Hairy.