Le silicium : un oligoélément essentiel


De par son action décisive au niveau de différents organes, le silicium est un élément essentiel pour la santé de l’être humain. Il constitue aussi un précieux instrument thérapeutique pour différentes branches de la médecine.


Néanmoins, la silicothérapie reste de nos jours encore une possibilité méconnue, même si son utilité pour la santé humaine a été constatée dès l’Égypte antique. De nombreuses années durant, les applications thérapeutiques du silicium sont restées empiriques. Ce n’est que récemment que l’on a découvert son importance biologique.

 

À l’heure actuelle, après 40 ans d’expérience, les paroles prémonitoires de Pasteur prononcées en 1878 sont devenues réalité :

 

« Le silicium est appelé à révolutionner
nos méthodes thérapeutiques ».


Le silicium est l’élément le plus important du règne minéral, et le deuxième élément le plus abondant de la couche terrestre après l’oxygène. D’ailleurs, combiné à l’oxygène, il façonne de nombreux types de roches, granites, sables, argiles et pierres précieuses comme l’opale, le cristal de roche, l'améthyste, l’agate ou les minéraux de quartz. Sa présence est si répandue que le silicium constitue près de 20 % des atomes de la couche terrestre. De surcroît, il est aussi présent dans les plantes, chez les animaux et chez les êtres humains. Pour toutes ces raisons, le silicium est considéré comme un minéral universel et omniprésent.


En 1984, le scientifique Jean Calcagni n’a pas douté de ce potentiel en relevant « l’importance de ce minéral pour les processus métaboliques y pour la vie cellulaire chez les animaux supérieurs ». Bien avant, en 1910, la chercheuse A. Mary affirmait déjà que « le silicium [pouvait] activer de façon remarquable la phagocytose, contribuer à la minéralisation du sérum sanguin et des organes affaiblis et régénérer les cellules lors de la stimulation de l’osmose. Son action, qu’elle soit préventive ou curative, ressort naturellement de ses propriétés physico-chimiques, de sa constance et de son rôle osmotique chez la cellule organisée ». Les expériences qui ont suivi ont démontré le caractère polyvalent de la silicothérapie et la justesse de ces prévisions. En effet, le silicium organique se montre hautement efficace pour prévenir et traiter un grand nombre de pathologies.

La grande complexité du Silicium

Synthétiser une molécule de silicium organique de chaine courte monomérique (assimilable) sous forme bio-disponible a toujours été une grande énigme pour le monde de la chimie. Grâce à l’illustre docteur Loïc Le Ribault et à son processus révolutionnaire, il a été possible de créer un silicium plus assimilable.

 

Loïc Le Ribault a démontré que certains cristaux de quartz contiennent sur la surface une couche de silicium amorphe soluble dans l’eau. Après avoir étudié des milliers d’échantillons, il prouve la présence du silicium organique produit par des micro-organismes sur la surface de certains grains de sable. Au cours de ces expériences, il découvre par hasard l’efficacité thérapeutique du silicium organique de son invention.

 

L’organisme a du mal à assimiler le silicium qui se trouve dans les aliments et tout être humain perd la capacité de métaboliser cet élément avec l’âge à cause de la perte de bactéries du système digestif qui ont la faculté de les solubiliser.

Toute supplémentation avec du silicium minéral polymérique es inefficace car l’organisme le considère comme un élément contaminant et il l’élimine automatiquement par l’urine. Par contre, sous forme organique, le silicium est retenu dans les tissus (Calcagni 1984). Voilà pourquoi notre corps a besoin d’un apport en silicium organique sous forme bio disponible monomérique car il assimile plus difficilement le silicium contenu dans les aliments (silicium minéral polymérique) et il a été par ailleurs démontré qu’un apport de silicium sous forme non organique peut causer des dépôts, calcifications ou provoquer des pierres ou calculs dans différents organes. Le Dr Le Ribault a été le seul jusqu’à aujourd’hui à pouvoir mettre au point la formule parfaitement assimilable et buvable du silicium G5. N. Duffaut avait pu quant à lui créer la formule parfaitement assimilable mais uniquement pour voie externe. 

Mécanismes d'action du Silicium organique


Le silicium organique n’est pas un médicament mais un supplément diététique qui a pour but de renforcer les défenses naturelles de l’organisme. Cela explique les bons résultats obtenus après le traitement de différentes maladies.


L’action du silicium organique sur l’organisme n’est pas seulement due à l’apport de ce minéral hautement assimilable ou à son action sur la synthèse du collagène et de l’élastine ou à son rôle structurel sur les glycosaminoglycanes. L’efficacité du produit relève également de son pouvoir réactif, de son rôle régulateur du potentiel électrique au niveau de la membrane cellulaire et de sa capacité à transmettre la communication intercellulaire.


Différentes études scientifiques ont démontré que tout désordre de l’organisme provient, du moins en partie, d’un déséquilibre électrique cellulaire. Nous savons qu’une cellule en bon état est en parfait équilibre électrique, avec un pôle positif exactement aligné avec le pôle négatif. Dans le cas contraire, une cellule déficiente (suite à une agression, une maladie, vieillissement, etc.) présente des pôles déséquilibrés, non alignés.


Sur ses extrémités, le silicium organique est chargé d’ions positifs et négatifs instables qui n’arrêtent pas de tourner autour de chacune de ses molécules. Il ressort de certaines études que le silicium organique pourrait intervenir dans l’organisme pour rétablir la polarité des cellules déficientes en libérant ou en échangeant, selon les cas, des ions positifs ou négatifs.


D’une certaine façon, il aurait sur l’ensemble de l’organisme  le rôle d’un rééquilibrant ionique, dont l’action journalière donnerait ou contribuerait à donner aux cellules l’énergie nécessaire pour lutter contre des agressions externes. Cela expliquerait les sensations de chaud ou de froid, ou les picotements électriques que les patients ressentent dans leur organisme parfois seulement quelques minutes après avoir absorbé ou appliqué le silicium organique.


C’est en ce sens que le silicium peut jouer un rôle très important dans le transport des électrons, en amplifiant les impulsions entre les différentes molécules. Cela avait déjà été suggéré par Louis Claude Vincent, pionnier de la bioélectronique. En 1956, des auteurs comme Fazekas, Schafer, Chandler et Bornens ont supposé que le silicium occupait une place de premier ordre dans le transport énergétique intra et intercellulaire, en se basant sur la présence des agrégats du silicium chez les mitochondries (les centrales énergétiques des cellules). On pense que le silicium joue aussi un rôle similaire aux centrioles et aux autres éléments cellulaires lorsqu’il agit comme un quartz régulateur d’impulsions ou de signes de fréquences très stables qui régissent le mouvement du centriole.


Sans être un générateur typique d’électrons, il est possible que sa facilité à échanger ces derniers en agissant en tant que transporteur facilite l’action des systèmes antioxydants qui régulent ces électrons, en bloquant les radicaux libres qui affectent tant les mitochondries. Il renforcerait ainsi indirectement le système immunitaire.